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Tibet: le pays sacrifié

le-plays-sacrifieVoici la réédition de l’ouvrage de référence sur le destin politique du Tibet qui manquait au public francophone. Claude Arpi nous livre la face cachée d’un drame toujours tragiquement d’actualité. L’ouvrage s’ouvre sur un avant-propos de Sa Sainteté le dalaï-lama.

Présentation de l’ouvrage : Le 7 octobre 1950, l’Armée populaire de libération franchit le Yangtsé et anéantit les défenses tibétaines. À Lhassa, le gouvernement minimise l’invasion dans l’espoir de négocier avec la Chine de Mao, puis fait appel à l’ONU. Soutenu par un seul pays – le Salvador – sa demande d’inscrire la « question tibétaine » aux débats du Conseil de sécurité est ajournée.

Voici la réédition de l’ouvrage de référence sur le destin politique du Tibet qui manquait au public francophone. L’auteur ne se contente pas de retracer les grandes étapes de l’histoire du Toit du monde et de montrer comment, depuis le Ve siècle jusqu’à l’occupation par la Chine communiste, le Tibet a toujours su préserver un équilibre entre ses puissants voisins. Il lève le voile sur les véritables raisons de la chute du Tibet. Les chapitres sur le rôle du Premier ministre indien, Nehru, et sur les atermoiements des pays occidentaux sont particulièrement éclairants.

Grâce à ses recherches dans des archives indiennes, russes et américaines récemment ouvertes aux chercheurs, à ses nombreuses relations dans le monde diplomatique et militaire indien, grâce aussi à ses contacts tibétains – en particulier une longue amitié avec le dalaï-lama –, Claude Arpi nous livre la face cachée d’un drame toujours tragiquement d’actualité.

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Titre: Tibet: le pays sacrifié
ISBN: 978-2-313-00212-4
Publié à: Paris, France
Editeur : Bouquineo.fr
Date de publication : février 2011
Description: 492 p.
Format: Numérique
Langue: Français orderbutton-fr

Cachemire: le paradis perdu

cachemireEn 1989 déjà, le directeur de la CIA désignait le Cachemire comme " région la plus dangereuse et la plus explosive du monde ". Il en vrai qu’elle a connu quatre guerres en 50 ans. Récemment encore, à la suite d’actes terroristes au Cachemire (et en Inde), le sous-continent est passé tout près d’une cinquième.

ême si aujourd’hui, après le drame du 11 septembre 2001, les perceptions américaines et occidentales ont changé et l’Iraq ou l’Afghanistan ont pris la place du Cachemire, celui-ci n’en demeure pas moins l’épicentre d’un des plus longs et difficiles conflits de la planète. L’attaque sur les tours jumelles a une conséquence inattendue : elle a radicalement changé la vision qu’ont les pays occidentaux du terrorisme et, partant, a influencé leur perception des événements au Cachemire -- les États-unis vivant pour la première fois dans leur chair, et sur leur territoire, ce que le Cachemire connaît depuis de si longues années.

Il n’en n’a pas toujours été ainsi. Lorsque Sir Francis Younghusband visite le Cachemire à la fin du siècle, il décrit la région comme un des hauts lieux de l’art, de la littérature, de la pensée et de l’architecture. Il considère en particulier les ruines du temple de Martanda comme bien supérieures au Parthénon, au Taj Mahal ou à la basilique Saint Pierre. On dit que l’empereur moghol Jahangir a visité treize fois Srinagar. Comme beaucoup avant et après lui, il est sous le charme de la beauté scénique de la vallée, et partout où il passe, il est comme ensorcelé par des collines descendant doucement vers des sources fraîches, par les bosquets de peupliers majestueux ou par la fraîcheur des lacs. Le Cachemire a toujours été synonyme de raffinement de la culture et de profondeur dans la pensée philosophique. C’est aussi la région du sous-continent, où il y a quelques années encore, on pouvait trouver une véritable symbiose entre les cultures hindoue et musulmane.

La Tragédie
Malheureusement le drame survient lorsque les Britanniques se retirent de l’Inde en 1947. Ils décident de diviser le sous-continent en deux. L’État du Jammu et Cachemire se trouve ainsi pris en sandwich entre les deux nouveaux dominions de l’Inde et du Pakistan. La tragédie est née de la folie même de cette partition. Ce livre analyse l’histoire de l’État de Jammu et Cachemire, les racines du problème actuel ainsi que les complexités stratégiques de cette région, qui fut au XIXe siècle l’objet du Grand Jeu. Il étudie en particulier les rapports entre l’Inde et le Pakistan, marqués depuis plus de cinquante ans par une hostilité « fraternelle ».

Position géographique
Aujourd’hui, si l’on regarde une carte de la région, on est frappé par deux choses. Tout d’abord, la position géographique de l’État de Jammu et Cachemire est extrêmement importante du point de vue stratégique. L’État, à cheval sur l’Inde et le Pakistan, est entouré par la Chine, les pays pétrolifères d’Asie centrale et l’Afghanistan. Ensuite, on découvre que la Vallée de Srinagar, principal sujet de discorde entre l’Inde et le Pakistan, n’est en fait qu’une petite partie de cet État. L’État de Jammu et Cachemire est divisé en plusieurs régions dont les identités ethnique et religieuse sont distinctes. Il y a, d’une part, le Jammu à majorité hindoue, la Vallée du Cachemire proprement dite aujourd’hui musulmane à 92 %, et le Ladakh bouddhiste ; ces trois régions sont aujourd’hui administrées par le gouvernement indien.

Il y a d’autre part les régions occupées par le Pakistan, composées du Cachemire dit « libéré » (Azad Cachemire), des districts de Gilgit, du Hunza, des territoires du Nord et du Baltistan. Pour compliquer le problème, la Chine qui, dans les années cinquante,envahit clandestinement les plateaux désertiques de l’est du Ladakh (connus sous le nom d’Aksai Chin), occupe toujours cette région sur laquelle passe la route reliant le Tibet au Turkestan chinois (Sin-Kiang). La Chine est aussi en possession de territoires à l’est du col du Karakoram, rétrocédés par le Pakistan (sans l’accord de l’Inde) en 1963.

L’Histoire
Afin de comprendre la situation actuelle, cette étude jette un regard sur l’histoire de la région, et plus précisément sur les périodes hindoue, moghole, sikh et finalement sur le règne de la dynastie dogra, qui dura jusqu’à l’indépendance de l’Inde. Le rôle de l’Inde britannique dont l’emprise sur le sous-continent débuta avec la création de la Compagnie des Indes orientales en 1600 est fondamental. C’est au nom de la Couronne britannique qu’en mai 1846 fut signé un traité entre la Compagnie des Indes orientales et le maharaja Gulab Singh, donnant naissance à l’État de Jammu et Cachemire. Les descendants de Gulab Singh continuèrent à gouverner l’État jusqu’à son rattachement à l’Inde en octobre 1947.

15 août 1947 : un sous-continent divisé, mutilé
Bien qu’au départ le Congrès national indien eût été hostile à la partition de l’Inde, ses dirigeants, par faiblesse ou intérêt politique, finirent par consentir à la division du sous-continent en deux nouveaux dominions : l’un à majorité hindoue et l’autre à majorité musulmane. Quatre guerres entre l’Inde et le Pakistan en résulteront. L’histoire de l’État du Jammu et Cachemire moderne est la conséquence directe de cet acte originel. Une étude récente de documents retrouvés dans les Archives britanniques montre le rôle joué par les Britanniques dans la création de la question du Cachemire.

Les deux principales raisons qui poussèrent les Britanniques à prendre parti, l’une d’ordre politique et l’autre stratégique sont analysées ici. Le début de la tragédie et le rattachement du Cachemire à l’Inde La tragédie débute le 22 octobre 1947, lorsque des milliers d’hommes [connus sous le nom de raiders] venus des zones tribales du nord du Pakistan, encadrés par des soldats pakistanais en civil et armés par l’armée pakistanaise, pénètrent dans la vallée du Cachemire. Quand ces hordes, pillant et violant sur leur passage, arrivent aux portes de Srinagar, la capitale du Cachemire, le maharaja Hari Singh se décide enfin à signer le Protocole de rattachement en faveur de l’Inde. Ce document, semblable à celui signé par 500 autres rajas indiens, lie désormais son État au sort du dominion indien. Quelques heures plus tard, le rattachement du Cachemire à l’Inde est accepté par Lord Mountbatten, le gouverneur général de l’Inde, et, dans la nuit même, des forces indiennes sont aéroportées pour défendre Srinagar contre les envahisseurs.

Le 1er janvier 1948, sous l’influence de Mountbatten, Nehru décide de porter plainte devant le Conseil de Sécurité de l’ONU. Il accuse le Pakistan de participer à l’attaque contre le Cachemire. Cet appel marque le début d’un long processus onusien, qui se poursuivra pendant plus de dix ans, mais restera totalement infructueux. Nehru ne s’est pas rendu compte qu’il a mis les pieds dans un bourbier ; l’affaire ne sera jamais vraiment jugé sur ses mérites. Les intérêts des grandes puissances (en particulier de la Grande-Bretagne), joints à la guerre froide naissante, font que justice ne sera jamais rendue.<

La « talibanisation » de la région
La situation stratégique du Pakistan va prendre de l’importance avec l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques en décembre 1979. C’est le prolongement du « Grand Jeu » du XIXe siècle. Dès le début de l’invasion, il y a une forte opposition des États-Unis à la présence soviétique en Afghanistan.

La CIA, par l’intermédiaire du ISI (Service de renseignements inter-armés de l’Armée pakistanaise), commence alors à aider les moudjahiddines locaux et les éléments les plus intégristes. Le Pakistan, grâce à ses bases aériennes devient un allié très précieux pour les États-Unis. Ironie de l’histoire, la plupart des moudjahiddines afghans deviennent, au milieu des années quatre-vingt-dix, les Talibans. Les troupes soviétiques finalement doivent quitter l’Afghanistan en 1989. Leur retrait marque la fin de la guerre froide, mais aussi le début de la « talibanisation » de la région ; la guerre sainte, commencée en Afghanistan, trouve sa continuation logique au Cachemire. Le Cachemire connaît alors une aggravation considérable de la violence et du terrorrisme.

Les moudjahiddines, anciens militants d’Afghanistan, importent à la fin des années quatre-vingt la guerre sainte [Djihad] dans la Vallée. Ces terroristes, se baptisant « libérateurs » opèrent à partir d’une base située dans le Cachemire occupé par le Pakistan. Ils s’infiltrent dans la Vallée et se livrent aux pires exactions contre des civils innocents. Ils brûlent les temples, massacrent la minorité hindou, laquelle doit s’enfuir et abandonner son pays ancestral pour vivre dans des camps de réfugiés près de Delhi ou de Jammu. C’est un des génocides parmi les plus mal connus.

Le glacier du Siachen
Ce livre décrit en détail la plus haute guerre du monde, qui a lieu près du glacier du Siachen à plus de 6000 m d’altitude, puis la guerre de Kargil en 1999 déclenchée par le général Musharraf avant qu’il ne devienne le nouveau dictateur militaire du Pakistan. Il analyse également l’importance stratégique de ces régions montagneuses, voisines du Sin-Kiang [Turkestan oriental] chinois. Finalement, l’étude présente relate les récents progrès dans les relations indo-pakistanaises et propose quelques possibilités de solution pour ce conflit issu de la décolonisation du sous-continent.

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orderbutton-fr Titre : Cachemire, le paradis perdu
ISBN : 2-87730-742-5
Publié à : Arles
Editeur : Editions Philippe Picquierv
Année de publication : 2004
Description : 577 pages
Format : 21 x 14v
Langue : Français

Pondichéry: il y a 50 ans (co-rédacteur)

50-ans-pondicherryL’intégration des Établissements français en Inde
Il a quelques semaines, alors que nous commencions la rédaction de cette publication et recherchions à Pondichéry des personnes ayant vécu la disparition du pouvoir colonial français en novembre 1954, un de nos amis indiens de Pondichéry nous fit une remarque intéressante.

Il nous dit : « Mais quelle histoire allez-vous écrire ? Il y en a deux, celle de la France et celle de l’Inde !» Cette allusion a certainement du vrai. Mais pour avoir travaillé depuis plusieurs années sur le sujet, nous savions que l’histoire du « merger » (comme on appelle ici l’intégration ou la « fusion » avec l’Inde des anciens comptoirs français) n’a pas deux côtés, mais une myriade de facettes.Ne vouloir en décrire qu’une ou deux n’aurait pas fait justice à ceux qui participèrent aux événements de ces années mouvementées, qu’ils les aient vécus du côté des Indes françaises, du point de vue d’une France sortant de guerre, ou bien de celui de l’Inde enfin indépendante.

En effet, il y a de nombreuses histoires du « merger ». En France, par exemple, la position du ministère des Territoires d’Outremer était souvent opposée à celle du Quai d’Orsay, lequel avait compris dès le premier jour que l’échéance était inéluctable.A Pondichéry même, si l’on étudie le cours de la « lutte pour l’indépendance », on s’aperçoit que les façons de voir des protagonistes tels Goubert ou Subbiah étaient pratiquement toujours divergentes, pour ne pas dire opposées.Nous avons estimé qu’après cinquante ans il donc était nécessaire de mettre le plus possible de ces aspects en relief, les étayant avec des documents d’archives -- documents d’ailleurs ignorés le plus souvent des acteurs du drame. Nous avons donné la parole à un grand nombre de témoins (dans les limites de l’espace de cette publication bien entendu).

Les interviews de Mme Saraswathi Subbiah, (veuve du dirigeant communiste et ancien sénateur français), celle du Yanaonais, le Dr Nallam, (président de la Société historique de Pondichéry) ou encore celle du Cazi (notaire musulman) de Pondichéry éclaireront différents aspects du problème. L’ensemble apparaît comme un grand puzzle où chacun joua son rôle. Nous tenterons d’apporter, au travers de ces aperçus, une mise en perspective de ce que l’on pourrait nommer « l’histoire ».Sans doute semblerons-nous présomptueux, car ce sont des dizaines de volumes qu’il aurait fallu écrire pour mettre en valeur chaque circonstance, chaque acteur ou chaque décision, mais, après 50 ans, il était important d’essayer de recoller quelques morceaux du puzzle?

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Titre : Il y a 50 ans Pondichéry
Sous-titre : L’intégration des Etablissements français en Inde: Perspectives historiques et culturelles.
Editeur : Editions Auroville Press, Auroville
Année de publication: 2004
Description: 84 pages, format A4
Langue: Français
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La Revue de l’Inde – avril 2007 (spécial Cachemire)

l-indeRevue trimestrielle N°7 - Spécial Cachemire
Sommaire
Editorial
François Gautier
Introduction
Claude Arpi
La Tragédie de l’État du Jammu et Cachemire

Histoire
Claude Arpi
Note historique
Francis Younghusband
Variations saisonnières
Claude Arpi
Le rôle des Britanniques
Stanislas Ostrorog
Voyage au Cachemire

Politique et Actualité
Le gouverneur SK Sinha
Nous essayons de convaincre par le concept du Kashmiriyat
Baronne Nicholson de Winterbourne
Projet de rapport du Parlement européen
G. Parthasarathy
Changement dans les relations indo-pakistanaises
Prof. Brahma Chellaney
Dénucléariser le terrorisme en Asie du Sud
B. Raman
Terrorisme au Jammu et Cachemire
Jagmohan
« Vous voulez l’Article 370 ou le développement ? »
Op Topac (Extraits)
François Gautier
Les vrais fausses-vérités du Cachemire
Alain Lamballe
L’eau dans le conflit du Cachemire
Thupstan Chhewang, député du Ladakh
Personne n’est disposé à prendre nos revendications en considération
Claude Arpi
La guerre la plus haute du monde
Capitaine Bana Singh
« C’était pour te mettre à l’épreuve »

Témoignage
Pushp Saraf
La Ligne de contrôle s’estompe
Pauline Garaude
Quel avenir pour les pandits ?
Ved Marwha
Trois ans au Cachemire
Vijay Kranti
Les deux Cachemires
Claude Arpi
Abdul Wahid Radhu : Le dernier caravanier
Subhash Kak
Il neige sur Srinagar

Société et Religion
Ismail Khan
Réparer l’injustice faite aux populations locales
Jaishree Kak
Lalla, poète mystique du Cachemire
Prof. Siddiq Wahid
Nous avons tous une identité multiple
Dr. Laurent Pordié
Médecine traditionnelle et conflits interreligieux au Ladakh
Dix ans de Nomad

Culture
Jaya Jaitly
L’artisanat du Cachemire
Dr. Monisha Ahmed
Les peintures murales du temple d’Alchi
Manjari Sinha
Le santoor : le son de la vallée
François Gautier
Jésus Christ est-il enterré à Srinagar ?
Laurent Baldo
Et le monde resta silencieux
Laurent Muscianisi (Fantastikasia)
Lakshya

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Sous la direction de Claude Arpi
Titre : La Revue de l’Inde No. 7
Sous-titre : Spécial Cachemire
ISBN 10 : 2-251-72009-X
Publié à : Paris
Editeur : Editions Les Belles-Lettres
Année de publication : 2007
Description : 190 pages Format : 21 x 14
Langue : Français

Revue de l’Inde – spécial bouddhisme

l-inde-bouddhismeRevue trimestrielle N°4 (juin-septembre 2006)
Spécial Bouddhismesous
la direction de Claude Arpiaude Arpi
On pourrait se demander pourquoi consacrer un numéro spécial de la Revue de l’Inde au bouddhisme et au Tibet ? Les raisons sont nombreuses et la première est simple : celui que Sir Erwin Arnold a décrit comme : « la Lumière de l’Asie ; par les hommes Prince Siddhârtommé;

l’Incomparable sur terre, dans les cieux et aux enfers, celui que tous ont honoré, les plus sages, les plus puissants, les plus pitoyables » est né en Inde, a vécu en Inde et a prêché en Inde.Né sur les contreforts des Himalayas, Gautama le Bouddha est probablement l’être qui a historiquement le plus influencé non seulement son pays de naissance, mais aussi l’Asie toute entière. Oublié dans son pays d’origine pour diverses raisons, c’est aujourd’hui l’Occident et en particulier la France qui redécouvre le Bouddha et sa philosophie. Ce mouvement s’est grandement amplifié avec, en 1959, l’arrivée en Inde du quatorzième dalaï-lama

exil.

Les articles de cette Revue nous amèneront sur les traces de cette nouvelle naissance ainsi que sur le problème politique du Tibet qui lui est lié. Mais il n’y a pas doute c’est le message même de l’Inde qui se répand aujourd’hui sur la terre, et ceci à travers celui du Grand Moine dont nous célébrons cette année les deux mille cinq cents cinquante ans. Cela pourra-t-il aider le Pays des neiges à obtenir la « vraie autonomie » réclamée par le dalaï-lama ? Seul l’avenir nous le dira !C. A.

SOMMAIRE
ÉDITOS
Présentation, par François Gautier
La lumière venue de l’Inde, par Claude Arpi
LE DALAÏ-LAMA
Le testament : longue et sombre sera la nuit, par le treizième dalaï-lama
Tenzin Gyatso, le quatorzième dalaï-lama du Tibet, par Jean Claude Carrière
L’humanité est ma priorité. Entretien avec Sa Sainteté le dalaï-lama POLITIQUE ET ACTUALITÉ
Le triangle : Inde, Tibet et Chine, par Claude Arpi
Le dialogue avec la Chine. Une interview de Lodi Gyari
Un lion en cage : le dix-septième karmapa, par François Gautier
Le fidèle parmi les fidèles. Une Interview de George Fernandes
TÉMOIGNAGES
Les premiers pas du bouddhisme en France. Entretien avec Dagpo Rinpoché
La France, terre d’accueil privilégié du bouddhisme en Occident, par Catherine Barry
Un jeune bouddhiste en France, par Antony Raimbault
Une tibétaine entre deux cultures, par Pasang Memmishofer
Le message des rinpochés tibétains. Entretien avec Arnaud Desjardins
Mon parrainage, par Michel Jonasz
SOCIÉTÉ & RELIGION
Le déclin du bouddhisme en Inde, par Claude Arpi
La violence n’est pas une solution. Propos de Samdhong Rinpoché
Escale tibétaine à Amaravathi, par Claude B. Levenson
Le kalachakra 2006 à Amaravathi, par Kim Yeshi
OPINIONS
Redonner à la méditation ses lettres de noblesse, par Matthieu Ricard
Les raisons de mon engagement. Entretien avec Louis de Brossia
Résistance au féminin, par Ann Riquier
Chants de prison. Les nonnes de Drapchi
La géopolitique de l’ahimsa, par Jean-Yves Lung
ART & CULTURE
Les gompas du Lahoul-Spiti, par Ashok Thakur
Le Ladakh, pays des cols, par P. P. Wangchuk
Dreaming Lhasa, un film de Ritu Sarin et Tenzing Sonam, par Dominique Rabotteau
Angry Monk, un film de Luc Schaedler, par Pierre-Antoine Donnet
Trouver le chemin de Véronique Jeannot, par Claudine Vernier-Palliez
Le Bouddha d’Azur de Cosey, par Philippe Horellou
L’An prochain à Lhassa de Claude B. Levenson, par Anne Bonneau
BIEN-ÊTRE
La médecine tibétaine, par le Dr Dorjee Rabten Neshar
DIGEST
Inde Tibet Digest Le bouddhisme en France, par Catherine Barry
INFORMATIONS UTILES
Sites Internet
Le dalaï-lama à Rennes en juillet 2006
Vous pouvez commander en ligne (port gratuit)
sur le site http://www.lesbelleslettres.com

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Sous la direction de Claude Arpi
Titre : La Revue de l’Inde No. 4
Sous-titre : Spécial bouddhisme
ISBN 10 : 2-251-72009-X
Publié à : Paris
Editeur : Editions Les Belles-Lettres
Année de publication : 2006
Description : 170 pages
Format : 21 x 14
Langue : Français
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Tibet, le pays sacrifié (épuisé)

tibet-le-paysTraduit de l’anglais par Claude B. Levenson Préface du Dalaï Lama
Le 7 octobre 1950, l’Armée populaire de libération franchit le Yangtsé et anéantit les défenses tibétaines. À Lhassa, le gouvernement minimise l’invasion dans l’espoir de négocier avec la Chine de Mao, puis fait appel à l’ONU. Soutenu par un seul pays – le Salvador – sa demande d’inscrire la « question tibétaine » aux débats du Conseil de sécurité est ajournée…

Voici l’ouvrage de référence sur le destin politique du Tibet qui manquait au public francophone. L’auteur ne se contente pas de retracer les grandes étapes de l’histoire du Toit du monde et de montrer comment, depuis le Ve siècle jusqu’à l’occupation par la Chine communiste, le Tibet a toujours su préserver un équilibre entre ses puissants voisins. Il lève le voile sur les véritables raisons de la chute du Tibet. Les chapitres sur le rôle du Premier ministre indien, Nehru, et sur les atermoiements des pays occidentaux sont particulièrement éclairants.

Grâce à ses recherches dans des archives indiennes, russes et américaines récemment ouvertes aux chercheurs, à ses nombreuses relations dans le monde diplomatique et militaire indien, grâce aussi à ses contacts tibétains – en particulier une longue amitié avec le dalaï-lama –, Claude Arpi nous livre la face cachée d’un drame toujours tragiquement d’actualité.

Table des matières
Chapitre 1 La première diffusion du bouddhisme au Tibet: la lumière venue de l’Inde
Chapitre 2 Le retour du bouddhisme au Tibet : la seconde diffusion
Chapitre 4 Les relations avec les Mongols et les Yuan :la genèse de la relation choe-yon
Chapitre 5 Les relations entre le Tibet et la Chine au temps des dynasties Ming et Qing
Chapitre 6 Une époque troublée : les XVIIIe et XIXe siècle
Chapitre 7 La vague impérialiste britannique. Contacts entre le Tibetet l’Inde britannique
Chapitre 8 De la menace russe à l’expédition Younghusband
Chapitre 9 Le fer est chaud
Chapitre 10 Les gros insectes mangent les petits
Chapitre 11 Fin de la relation choe-yon et exil en Inde
Chapitre 12 La conférence de Simla
Chapitre 13 Les années d’indépendance
Chapitre 14 Avant l’avalanche
Chapitre 15 L’Inde devient indépendante
Chapitre 16 La Chine rouge
Chapitre 17 Surtout, pas de vagues
Chapitre 18 1950 : l’année du Tigre de fer
Chapitre 19 De tous les côtés
Chapitre 20 La réaction de l’Inde et du monde
Chapitre 21 L’appel au Nations unies
Chapitre 24 L’avalanche
Chapitre 25 Un espoir

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Titre : Tibet, le pays sacrifié
ISBN : 2-7021-3132-8
Publié à : Paris
Editeur : Editions Calmann-lévy
Année de publication : 2000
Description : 327 pages
Format : 21 x 14
Langue : Français